Une belle année 2018

Nouvel an, temps des fêtes, tant de réjouissances !

Au milieu de la liesse populaire, votre magazine observe une pause, pour interroger l’année qui s’achève et entrevoir celle qui commence.

2017 se meurt ; jamais, nous semble-t-il, année n’aura été aussi riche en émotions : Barack Obama, le tout premier président noir des États-Unis d’Amérique a passé la main après deux mandats ; Emmanuel Macron, un trentenaire, accède, en France, à la magistrature suprême ; et Johnny Halliday, l’idole des jeunes, s’en est allé pour toujours…

2018, pour sa part, nous offrira aussi son lot d’incertitudes, d’émotions, de troubles, de violence, etc. Des élections se tiendront en Irak, les premières depuis l’éviction du groupe État islamique des territoires occupés. En Russie, Vladimir Poutine obtiendra son 4e mandat sans coup férir le 18 mars. Au Venezuela en proie à une grave crise économique et politique, la date du scrutin présidentiel reste incertaine tout comme en République Démocratique du Congo. A Cuba par contre, on tournera la page Castro le 24 février, mettant ainsi fin à près de soixante années de pouvoir des frères Fidèle et Raoul. Aux États-Unis enfin, le président Donald Trump fera face aux législatifs tests de mi-mandat le 6 novembre.

Pour leur part, les défenseurs de notre planète retiendront leur souffle : la 24e Conférence climat de l’Onu (COP24) se réunira le 3 décembre à Katowice (Pologne) où des décisions de fond sont attendues sur la mise en application de l’accord de Paris.

Quant aux férus du sport, deux événements majeurs retiendront particulièrement leur attention : les Jeux olympiques d’hiver à Pyeongchang en Corée du Sud, du 9 au 25 février et la Coupe du monde de football en Russie, du 14 juin au 15 juillet.

Face à l’actualité culturelle foisonnante,  votre magazine restera éveillé, comme par le passé, et beaucoup plus encore maintenant, confiant en l’avenir.

Quand les cloches sonneront à minuit, l’appel à tourner la page de l’année 2017 et à ouvrir celle de 2018, que notre pensée aille d’abord aux hommes et aux femmes victimes de la haine, de l’incompréhension, de l’intolérance et de l’intransigeance de leurs semblables.

Le bonheur et le malheur s’incarnent en des êtres de chair. Souvent, trop souvent, c’est le second qui marque une vie, mais il est l’étincelle qui éclaire, qui embrase, qui incendie pour que l’homme accède à une connaissance plus étendue et plus profonde de lui-même, des autres et de la vie.

A tous et à chacun, une très belle année 2018!